16 août 2019

Destiné à finir sur un banc

Masse critique

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                         En avant-première grace à Babelio j'ai reçu et lu Ni poète ni animal d'Irina Teodorescu, auteure roumaine qui écrit en français. Mission agréable de lire ainsi avant même parution du roman. Mais ça ne marche pas à tous les coups et j'ai eu beaucoup de peine à m'intéresser au destin de ces trois femmes fille, mère, grand-mère roumaines. La grand-mère est en psychiatrie du temps béni de Ceaucescu, la mère lorgne vers l'Occident et enregistre des K7 pour une amie passée à l'Ouest, la fille n'a que dix ans et écrit des poèmes.

                         J'avoue avoir mal compris où l'auteure avait voulu en venir. Je crois qu'elle a souhaité délivrer une fable sur la révolution roumaine. Cela m'a laissé de glace et malgré la présence dans sa vie du Grand Poète roumain (appellation officielle) je n'ai pas ressenti la moindre émotion. Tout au plus quelques lignes sur la fin du Conducator Ceaucescu, impressionnante (sa fin, pas le livre). Il y aurait pourtant matière à un bouquin intéressant, lequel existe peut-être. Les métaphores animales, renard, ours, m'ont paru hors de propos. A oublier. A oublier aussi, cette chronique. Mais Babelio et moi ferons mieux la prochaine fois.

Posté par EEGUAB à 19:23 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
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