27 avril 2014

Un livre, un film (énigme 93), la solution

film      

                                            Au nom de La loi  je déclare vainqueurs Dasola, Pierrot Bâton (qui si je ne m'abuse a fait un lapsus Claude/Pierre Brasseur), Keisha. Les illustrations tiennent lieu d'explications. Joe Dassin apparaît à plusieurs reprises dans le film. Parmi les adaptations de Roger Vailland au cinéma, outre La truite de Joseph Losey, citons Les mauvais coups  et Drôle de jeu.

la loi

dassin_la_loi_1959

                                          Claudia et Wens, qui lozent actuellement en Lozère seront de retour pour le jeu du 17 mai. Mais le 10 mai je vous proposerai une autre énigme. A bientôt et merci.

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26 avril 2014

Un livre, un film (énigme 93)

film

                                        Titre identique pour un roman et un film datant tous deux des années cinquante. Ce roman français obtint un prix très célèbre et fut adapté par un réalisateur américain dont le nom est également très célèbre, plus encore par son fils d'ailleurs. Lequel fils fait de la figuration dans ce film dont l'action se situe dans un sud de l'Europe du Sud, un pays  très souvent évoqué sur ce blog. Coproduction oblige, cinq monstres sacrés à l'affiche, de trois nationalités différentes dans ce film assez peu considéré dans la carrière de ce grand cinéaste. Le titre du livre comme du film a une double consonnance, c'est à la fois un jeu et une règle de vie tacite, encore terriblement "virile".

                                        Sans le désavouer nettement l'auteur a très peu commenté l'adaptation de son roman, à laquelle il n'avait pas participé. D'autres de ses romans ont été l'objets de films, dont l'un évoquant un poisson réalisé par un autre metteur en scène américain qui eut lui aussi maille à partir avec certaine commission assez tristement fameuse. Par courriel j'aimerais le titre, l'auteur, le metteur en scène, quelques acteurs peut-être. Merci.

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12 avril 2014

Un livre, un film (énigme 91)

film

                                     FrançoisTruffaut adapta aussi cet écrivain dont je vous demande aujourd'hui le titre le plus connu. Ce titre en question et d'ailleurs lui-même en forme de question. Si le livre a été publié en 1960, le film, lui, date de 1962. Il est très célèbre en particulier pour son duo. Duo dont on dit, mais est-ce vrai, qu'il était aussi explosif sur le tournage que dans la fiction. En tout cas le film est devenu un  classique de ce qu'on appelle l'épouvante domestique et cinéma, théâtre et littérature ont donné naissance à bien d'autres oeuvres lorgnant vers la même ambaince paroxystique, tout sauf fraternelle.

                                     La nourriture avait l'air délicieuse. Il y avait deux côtelettes grillées à la perfection, de la purée, des carottes et des petits pois, un peu de salade et une part de tarte aux cerises. Blanche s'empressa de saisir sa fourchette et de prendre de la purée.Elle avait à peine introduit la nourriture dans sa bouche qu'elle poussa un cri et se pencha brusquement en avant. Elle lâcha la fourchette qui tomba à terre et saisit vivement sa serviette. Puis elle s'immobilisa, le regard rivé sur son assiette.Elle remarqua ce détail qui lui avait échappé: toute la nourriture avait été soigneusement saupoudrée de sable - un sable très fin et très blanc.
  

                                    J'attends de vous le titre du livre et du film, c'est rigoureusement le même, l'écrivain et le metteur en scène. En option très facultative le duo, voire l'autre roman de cet écrivain adapté au cinéma par Truffaut. Rendez-vous samedi 19 chez Claudia et Wens. Bien sûr réponses précises uniquement par courriel. Merci.

                                   

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23 mars 2014

Un livre, un film (énigme 88), la solution

sans-titre

sans-titre 2

                                        Bravo à Dasola, Pierrot Bâton, Asphodèle. Chronique d'une mort annoncée, roman du Prix Nobel colombien Gabriel Garcia Marquez, film de Francesco Rosi avec Gian Maria Volonte. Merci et rendez-vous chez Claudia et Wens samedi prochain.

 

 

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22 mars 2014

Un livre, un film (énigme 88)

film

                                        Livre et film ont le même titre. Publié au début des années 80 en son pays d'origine, peu de temps après en France, et adapté au cinéma quelques années plus tard. L'écrivain est célèbre, honoré, je dirais même très (trop) institutionnalisé. Le metteur en scène est de la même génération. L'auteur vient de l'autre côté, celui d'après 1492. Le cinéaste, lui, est du vieux continent.Tous deux vivent encore. Les maîtres mots de cette sombre histoire: honneur, vengeance, famille. Nous sommes, bien sûr, plutôt au Sud.

                                       Alors, tous deux continuèrent de le poignarder contre la porte, facilement, en alternant les coups, avec la sensation de flotter sur ce méandre éblouissant qu’ils découvrirent de l’autre côté de la peur.

                                       Au cinéma l'acteur principal, très présent dans le cinéma des années 70-90, pour des rôles souvent très marquants, trouvait là son cinquième rôle avec ce metteur en scène. Avis personnel, si j'aime énormément le cinéaste en général je trouve qu'il n'a pas réussi son incursion dans l'oeuvre du grand écrivain "de là-bas", chantre d'une littérature souvent qualifiée de baroque à laquelle je suis assez réfractaire. Voilà, c'était l'énigme 88 concernant un auteur que je n'aime guère et un film qui ne m'a pas plu. Mais rassurez-vous, je ne suis pas maso au point d'avoir relu le livre ou revu le film.

                                       S'il vous plait, titre du livre et du film, auteur, metteur en scène et interprète principal. Je vous retrouverai pour une autre énigme le deuxième samedi d'avril, soit le 12. Claudia et Wens, eux, seront là le 29 mars et le 5 avril. Consignes (soigneusement pompées sur Claudia): vous pouvez donner vos réponses par mail et  me laisser un mot dans les  commentaires sans révéler la réponse pour m'avertir de votre  participation. Le résultat de l'énigme et la proclamation des vainqueurs seront donnés le dimanche. Merci.

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23 février 2014

Un livre, un film (énigme 88), la solution

margueritenuit

                                   Les réponses à cette énigme sont Marguerite de la nuit, court roman de Pierre Mac Orlan publié en 1925, et le film homonyme de Claude Autant-Lara (1956) avec  Michèle Morgan et Yves Montand. L'illustration est celle du Livre de Poche, parmi quelques trésors que m'a laissés mon père, ce lecteur. Souvent brocardé comme Marguerite de l'ennui, le film, assassiné par François Truffaut, n'a à ma connaissance guère été réévalué avec le temps. L'autre film évoqué était bien sûr Le quai des brumes, plus ou moins désavoué par Mac Orlan et défintivement accaparé" par le tandem Carné-Prévert.

LA

                                Bravo à Pierrot Bâton, Aifelle, Asphodèle. La prochaine énigme aura donc lieu chez Claudialucia et Wens le 15 mars. Merci à tous.

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22 février 2014

Un livre, un film (énigme 88)

 film

                                  Après deux semaines d'interruption, le 1er et le 8 mars, la prochaine énigme sera proposée chez Claudia et Wens le 15 mars.Pour cette semaine je vous demande si possible pour cette énigme le titre, l'auteur, le metteur en scène et le couple d'acteurs. Le titre est le même pour le livre et le film. Ecrivain français, metteur en scène français, entre deux guerres pour le livre, années cinquante pour le film. L'auteur, né dans ma province, s'est inspiré d'une histoire très connue, d'origines variées, pour la réinstaller dans le Paris des années vingt, riche en cabarets et en figures pittoresques.L'écrivain lui-même vécut dans ce milieu comme un poisson dans l'eau au début du XXème Siècle.

                              Il songea alors que nulle intervention humaine ne parviendrait à rajeunir sa redingote qui s'étalait sur le dos d'une chaise. La perspective d'enfermer son corps dans ce vêtement sordide découragea le vieillard, encore mal habitué à tenir ses mains en contact avec cette peau subitement révélée sous un aspect qu'il n'avait jamais imaginé.

                                 Cet écrivain a été adapté au cinéma à plusieurs reprises dont une fois pour un autre titre, devenu célébrissime au point d'avoir éclipsé le roman, avec une actrice toute jeune alors et que l'on retrouve dans le film que je vous demande aujourd'hui. Son partenaire y est un acteur très célèbre lui aussi, qui en ces années cinquante connaissait une relative traversée du désert. Le metteur en scène qui signa quelques chefs d'oeuvre par ailleurs reçut pour ce film un mauvais accueil et un jeune critique, F.T., démolit le film en ces termes.

                              Ce film n’est pas intelligent, mais l’intelligence, surtout au cinéma est secondaire ; ce film est de mauvais goût, mais le goût, souvent paralyse un vrai tempérament de cinéaste ; ce film est lourd mais sa légèreté quelquefois engendre la frivolité.

                              Mais alors, que manque-t-il à *** d’assez important pour pétrifier et agacer le public et les critiques, que lui manque-t-il pour que nous riions quand cela veut être drôle et que nous pleurions quand cela se veut triste ? Il manque l’essentiel, c’est-à-dire la vie qui ne figure pas sur un budget car on ne peut pas l’acheter comme des costumes ou la bâtir comme des décors, cette vie que les grands cinéastes savent installer dans chaque scène, dans chaque image que ce soit avec la solennité de Dreyer ou avec la frénésie de Renoir.

                              *** est un film mort, un spectacle étrange devant lequel nous n’éprouvons que des sentiments pénibles à commencer par celui d’être trop long : nous ne sommes pas concernés, ce divertissement philosophique et démystificateur n’amuse que les auteurs.

 

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17 février 2014

Les Toiles Enchantées, une belle idée

Un blog, une séance de cinéma pour les enfants hospitalisés. 

PM toiles enchantées

                                      J'ai vu fleurir ce message un peu partout, Asphodèle, La jument verte, Claudialucia. Je le relaye volontiers.Price Minister s’engage à verser 15 €uros à l’association les Toiles Enchantées, à chaque billet (comme celui-ci) qui paraît sur un blog. Cette somme permet à trois enfants hospitalisés de voir un film à l’affiche et ce de leur lit d’hôpital. Oliver Moss, que nous connaissons bien avec les Matchs de la rentrée Littéraire s’occupe de cette opération pour Price Minister, nous pouvons à notre tour le soutenir dans cette belle opération (ne pas oublier de lui envoyer un mail à oliver.moss_at_priceminister.com avec le lien de notre billet pour qu’il soit validé) ! Alors, il suffit juste de répondre au petit questionnaire ci-dessous, ne vous en privez pas et permettez à des enfants malades ou handicapés "d’aller au cinéma" dans leur centre de soins. Allez sur leur BLOG et faites-en de même si vous le jugez utile…

                                     En publiant cette mini-interview sur mon blog, PriceMinister – Rakuten s’engage à faire un don de 15€ aux Toiles Enchantées qui offre gratuitement aux enfants et adolescents hospitalisés ou handicapés les films à l’affiche sur grand écran, comme au cinéma !

Quel est votre premier souvenir du cinéma ?

cadetrousselle

Je crois me souvenir que le premier film que j'ai vu au cinéma était Cadet Rousselle, avec Bourvil et François Périer, qui lorgnait manifestement vers le succès de Fanfan la Tulipe, beaucoup moins virevoltant ça va de soi. J'avais cinq ans et chantais la comptine en sortant. Du cinéma familial, notion à peu près caduque. 

Quel est selon vous le meilleur film pour enfants de tous les temps ?

sciuscia

Question piège ! A la question le meilleur film sur l'enfance j'aurais pu répondre cent fois, Truffaut, Comencini, Vigo, Lamorisse, etc... Mais le meilleur film pour enfants c'est très difficile, et quel âge. Je me lancerai cependant en m'éloignant complètement de la notion conte de fées-dessin animé. Sciuscia de Vittorio De Sica qu'on ne peut recommander aux trop petits enfants.

Une machine à voyager dans les films vient d’être inventée. Vous avez la possibilité de vivre les aventures d’un de vos héros cinématographiques d’enfance, dites nous qui ? (ex : Elliott dans E.T…)

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Je dirais, mais nous ne sommes plus tout à fait dans l'enfance, peut-être un enfant de western, celui de L'homme des vallées perdues par exemple.

Dites nous en une phrase pourquoi vous aimez les Toiles Enchantées !

Parce que je dois tant à la laterna magica et que je trouve que la technologie qui sait être merveilleuse a maintenant de multiples possibilités de faire voyager le rêve jusqu'en ces endroits où la vie des enfants est difficile bien qu'entourée de compétences et d'affections.

SOURCE DE CE QUI SUIT , BLOG DE PM :Vous aussi participez à la chaîne de solidarité en participant à #1Blog1Séance http://bit.ly/1d7Og1o ou en faisant directement un don si vous n’avez pas de blog.

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Les Toiles Enchantées en quelques mots

Depuis 17 ans, l’association Les Toiles Enchantées sillonne les routes de France pour offrir gracieusement aux enfants et adolescents hospitalisés ou handicapés des séances de cinéma dans leur établissement, en projetant les films dont tout le monde parle, au moment même de leur sortie en salle, voire parfois en avant-première, en présence des comédiens ou des réalisateurs !

Grâce à cette immersion dans des films de tous genres soigneusement sélectionnés, Les Toiles Enchantées permettent aux jeunes malades ou handicapés de briser leur quotidien, de s’évader, d’accéder à la culture et au divertissement des jeunes de leur âge, et de « se sentir comme tous le monde ».

Les séances de cinéma aident aussi à lutter contre l’isolement et le découragement en créant des rencontres et des connivences entre les enfants au travers des projections.

Le “vrai” cinéma à l’hôpital, c’est un pied-de-nez à la maladie, une fenêtre ouverte sur la vie, en numérique.

Les Parrains de #1Blog1Séance

Un grand merci à In the mood for cinéma et No Pop Corn qui parrainent  #1Blog1Séance en nous aidant à promouvoir la campagne et Les Toiles Enchantées sur leur blog.

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09 février 2014

Un livre, un film (énigme 86), la solution

                                            Une certaine confusion ce samedi pour cette énigme. Je retiens la suggestion de Pierrot Bâton, châtier Soene Place Bellecour à Lyon, mais cela me paraît encore trop doux. Peut-être l'obliger une semaine à ne fréquenter que les fast foods de la capitale des Gaules,non? Voici les images et quelques explications que Dasola,très vite et avant Soene, avait parfaitement décryptées.

paria

                                         Un paria des îles est le deuxième roman de Joseph Conrad après La folie Almayer, que, bien plus tard La rescousse (indice)complètera pour composer la trilogie malaise. Né en Ukraine, Polonais nommé Teodor Józef Konrad Korzeniowski, marin français puis britannique, l'écrivain  a su donner à Willems le tragique et le jusqu'auboutisme qui le rapprochent des autres grands personnages conradiens, Lord Jim et le directeur de comptoir Kurtz d' Au coeur des ténèbres.

banni

                                       Après le désormais mythique Troisième homme et la Vienne d'après-guerre en 49 Carol Reed tourne Le banni des îles avec trois acteurs terriblement britanniques, Trevor Howard (aussi dans Le troisième homme), Robert Morley et Ralph Richardson. Assez proche du climat Conrad, éloignement, déchéance, rédemption, le film est souvent relégué parmi les productions anglaises 1950-1970, hâtivement baptisées et sans aucun recul colonialistes ou post-colonialistes. La vérité est évidemment autrement plus ambigüe mais ce n'est ni le lieu ni l'heure du débat.

                                      Coppola avec Apocalyse now mais bien avant lui Hitchcock avec L'agent secret (Sabotage), et Richard Brooks avec Lord Jim ont également adapté Joseph Conrad. Citons aussi Ridley Scott avec Duellistes, et plus récemment Patrice Chéreau avec Gabrielle. A noter que tant la lecture audio du bouquin que le film de Sir Carol Reed  sont disponibles intégralement sur la toile, mais il faut être parfaitement anglophone.

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08 février 2014

Un livre, un film (énigme 86)

 

film

                            Cette semaine exotisme au programme. Un livre, le deuxième écrit par son auteur, publié vers 1895. Un film sorti en 1952. Les deux oeuvres ont un titre légèrement différent. Ce roman fait partie d'une trilogie mais à dire vrai je l'ignorais totalement, n'ayant lu que le premier opus qui, chronologiquement, s'avère d'ailleurs le dernier. "A la rescousse" me direz-vous.

                            Voilà. L'auteur mourut d'une nationalité différente de sa naissance, après avoir servi sous deux pavillons. Le roman que je vous demande est très loin d'être le plus célèbre de son auteur mais il explore comme la plupart de ses livres les thèmes du lointain, souvent oriental, et de la culpabilité, selon les exégètes de ce romancier très connu, pas forcément lu autant qu'on pourrait le croire. Je pense que comme souvent après une adaptation ce livre est ressorti sous le même titre que le film, très proche.

                            Au détour suivant du sentier, il entrevit encore fugitivement devant lui une étoffe de couleur et les cheveux noirs d'une femme. Il précipita sa marche et découvrit dans sa totalité l'objet de sa poursuite. La femme, qui portait deux seaux de bambou pleins d'eau, entendit ses pas, s'arrêta et, posant à terre  les seaux de bambou, se retourna à demi vers lui. Willems, lui aussi, demeura immobile un instant, puis continua d'avancer d'un pas ferme, tandis que la femme s'écartait pour le laisser passer.

                            Point de vue Septième Art, l'écrivain a été adapté plusieurs fois au cinéma, notamment pour une Palme d'Or. Même Sir Alfred s'y est intéressé., des metteurs en scène français aussi dont l'un nous a quittés il y a peu. Ce film sorti en 52 est signé d'un très bon metteur en scène dont le film le plus connu fut tourné juste avant celui-ci. Dans une distribution hyperbritannique un acteur est d'ailleurs commun aux deux films. Récapitulons. J'attends de vous le titre du livre, celui du film et le metteur en scène si possible.

                            Samedi 15 février Claudia et Wens vous auront très certainement concocté quelque chose. N'oubliez pas non plus que j'aime bien semer un ou deux indices dans le texte même de mes énigmes.

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