23 juillet 2009

Les ruines du palace

ely

  Je n'ai pas trop compris où voulait en venir Timothy Findley que je lis pour la première fois.Ce livre est certes d'une construction assez originale et fait d'un personnage de fiction imaginé par Ezra Pound le héros de cette histoire.Autres personnages importants,le Duc et la Duchesse de Windsor,qu'il est recommandé de connaître un peu pour la compréhension du roman.Le Grand Elysium Hotel commence par une idée géniale:les Américains découvrent dans un palace des Alpes Autrichiennes des murs entiers couverts de mots.Ces mots sont ceux de l'écrivain Hugh Seldwyn Mauberley,zélateur du Nazisme.Accessoirement il y a aussi son cadavre.

  Ce prologue est suivi de nombreux flash-back sur l'avant-guerre et nous emmène en Espagne,en France,en Italie.La quatrième de couverture nous parle de la présence d'Ernest Hemingway ou de Garbo.Très exagéré car on les entrevoit à peine.Pas plus que Somerset Maugham.L'ennui n'était pas loin quant à moi.et les aventures réelles ou à peu près de l'ex-roi Edouard VIII aux Bahamas m'ont laissé de marbre.Si l'on pressent bien que Findley a voulu dresser l'état des lieux moraux de quelques puissants de l'avant-guerre il peine en ce qui me concerne à me passionner pour ceux qui ont dansé ainsi sur le volcan.Une réelle déception.J'ai par contre apprécié le début de lutte dans ce qui n'est pas encore la paix entre les partisans d'un certain oubli et les autres.On touchait là au fondamental.Chez Findley les mondanités brunâtres m'ont paru grises.

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01 mars 2009

Encore un bon livre dans cette vie moyenne

nuitmer

         Sous ce titre peu engageant ne nous trompons pas se cache une oeuvre littéraire de tout premier plan.Nick Flynn,pas un premier communiant,a écrit un livre qui s'il s'apparente au récit,au vécu,est aussi une fiction digne des meilleurs romans.Quelques références, Edward Anderson,Nelson Algren,des écrivains de la Crise,et ce n'est pas un hasard.Parlant de son père qu'il n'a pas connu Nick Flynn qui l'a rencontré en travaillant pour les SDF de Boston a écrit entre autres:

A l'approche de Noël il fait le Père Noël pour l"Armée du Salut.Planté sur un trottoir devant un chaudron noirci,il agite une clochette.Plus tard en marchant dans les rues je m'aperçois pour la première fois de la quantité de Pères Noël,j'en passe des douzaines,un à chaque coin de rue ,même chaudron,même costume élimé,mais désormais plane le soupçon que l'un d'eux soit mon père.


          Un peu du climat de L'herbe de fer de William Kennedy aussi(bien méconnu ce Kennedy là,soit dit en passant).Mais laissons les similitudes.Le style de Flynn est très personnel,narration parfois classique, lettres,flashbacks,formulaires administratifs composent une très belle vitrine qui nous laisse entrer dans ce quotidien des sans abri,version américaine.Le père,Jonathan Flynn,a fait tous les métiers et un peu de prison aussi.Le fils,Nick,a fait tous les métiers,sans aller jusqu'à la prison.Jonathan,assez mythomane,a l'ambition d'écrire un roman(Jack London peut-être,ou Steinbeck).Peu importe.La magie de ce livre bouleversant,profondément américain,tient au fait que ce plus que chaotique rapport familial saura nous toucher,nous prenant à témoin d'un amour père-fils et réciproque qui ne ressemble à aucune autre quête du père en littérature.Thème pourtant omniprésent partout où des mots sont assemblés sur une feuille blanche.
    Il me semble,mais peut-être suis-je trop affirmatif,que les bancs occupés de nos cités,je les verrais un peu autrement.Grandeur de la Littérature.Qu'en penserez-vous?A propos,même Shakespeare,qui s'y connaissait en aléas de la vie,apparaît dans cette nuit américaine...


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07 février 2009

Sombres impressions du pôle

   terreu10

      Certes il est un peu monstrueux,Terreur,de Dan Simmons, avec ses 700 pages comme écrites robustes par un charpentier de marine.Lourd et épais comme un vulgaire best-seller(c'est pas méchant) et en relief le nom de l'auteur et celui de livre.Et surtout il est passionnant malgré quelques petites baisses de régime.Dame!Sur la distance...Triple patronage pour ce grand roman épique,moral et philosophique.
    -L'Histoire,celle de la conquête des pôles,qui a inspiré Simmons qui met en scène les vrais acteurs du drame de 1845 qui vit le Grand Nord se refermer sur l'expédition Franklin,de la Marine royale anglaise.Jules Verne pour Un hivernage dans les glaces s'st souvenu de cela lui aussi.
    -Howard Hawks et son film de 51 La chose d'un autre monde(bon remake par John Carpenter en 82) qui contait la terreur causée parun extra-terrestre congelé,puis décongelé sur une base militaro-scientifique.
     -Un certain H.M. dont le roman M.D.,un pavé lui aussi,d'ailleurs fort peu lu dans sa version totale,et où le Capitaine A. se damnait sur toutes les mers du monde,nanti d'un pilon pour clouer au pilori le grand cachalot blanc.

         De tout cela Dan Simmons tire sa substantifique moelle pour nous offrir un roman d'initiation,un avatar de la collection Terre Humaine,un thriller d'épouvante,un précis de navigation boréale,un long cours de climatologie,une histoire d'amour,un western avec traîtres et sacrifices,une grande aventure doublée d'une soilde réflexion sur le destin de ces hommes,sombre et grandiose.
Si vous entrez dans ce journal de bord immobile vous n'échapperez pas à ce souffle,d'une grande valeur littéraire,mais Simmons a fait ses preuves, je crois,dans ses immenses cycles de science-fiction.Mais de cela d'autres ont déjà fort bien devisé .Immobile dans le grand blanc,infernal et titanesque,face au léviathan,à l'immensité de glace(vocabulaire très riche en découvertes),et à la petitesse de certains hommes dont la vilenie s'épanouit mieux en Arctique,vous frissonnerez intelligemment.Couvrez-vous

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31 janvier 2009

Philosophie et fusils sur la montagne

     Ce livre intéressant,court et original,m'a cependant laissé un peu sur la réserve.Ce bouquin échappe complètement à l'univers balisé du thriller pour lorgner sur une sorte de réflexion en forme de monologue sur la condition de l'assassin comme se définit lui-même William Gasper.Cet homme est ambigu,la façon dont il parle de ses armes fait froid dans le dos.Et il cite Kierkegaard et Schopenhauer et je me demande si ce n'est pas encore plus inquiétant.Et si c'était un ultime avatar du syndrome de John Rambo,en plus intellectuel bien sûr.Ce qui ne rassure pas.Mais ce livre ne ressemble à rien de ce que je connais et vaut le détour.Vous pouvez emboîter le pas de L'homme qui marchait sur la Lune mais méfiez-vous de lui.Cet homme est dangereux.

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25 novembre 2008

Un livre en somme

   Oui mais quel livre!Et quelle somme que ce livre!Sybilline l'a dit,les critiques sont enthousiastes et je me méfiais un peu.De plus je confesse m'être ennuyé à la lecture de Trois fermiers s'en vont au bal dont seul le titre m'avait plu.Avec Le temps où nous chantions Richard Powers nous livre une somme littéraire,un souffle prodigieux et rare animant ce livre,incomparable.Je pense que beaucoup le liront et n'ai pas l'intention d'en dire bien plus.

    Simplement il fait 760 pages et ne s'est ouvert à moi que parcimonieusement car certains passages sur la physique quantique ou même la musique sont relativement ardus.Je l'ai dégusté à petites doses comme un vieil alcool qui n'autorise son arôme que peu à peu,exigeant du lecteur une certaine disponibilité.A mon avis le très grand livre sur l'Amérique de ce début de siècle. Histoire, science, musique,famille,violence,mort sont les ingrédients de ce fabuleux bouquin qui balaie six décennies américaines en une polyphonie étourdissante qui fait qu'on quitte à regret cette famille si américaine dans toute sa complexité.On pourrait écrire des pages sur Le temps où nous chantions.Mais vous n'avez pas le temps,il vous faut vous précipiter sur ce roman inoubliable.

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12 août 2008

Histoires de soldats et de civils,souvent morts

     Ambrose Bierce(1842-1913) a vécu les affres de la Guerre de Sécession.Hanté par ces images il en fera un chef-d'oeuvre avec les nouvelles terribles de Tales of soldiers and civilians,titré en français Morts violentes.Au long de cette quinzaine de short stories ce qui frappe c'est le rapport du héros de chaque texte,ce rapport si étroit à la mort,concrète,hideuse et quotidienne sur les champs de bataille.Avec évidemment le degré d'horreur supplémentaire,cette horreur fratricide de la guerre civile.Lire ce livre c'est s'exposer à certaines difficultés techniques tant les pages sentent la poudre à canon et suintent la peur à chaque instant.L'expérience en serait presque hallucinante.

    Chickamauga,un enfant "joue" sabre au clair à commander une colonne de blessés graves qui rampent sur le sol.Dans Une rude bagarre un officier larde un cadavre de son épée,terrorisé par le regard du mort.   La rivière du hibou (portée à l'écran par Robert Enrico) par sa délectation morbide nous emmène sur les terres d'Edgar Poe.Dans ce livre vraiment à marquer d'une pierre noire les Deux Cavaliers de l'Apocalypse que sont la Peur et la Mort accompagnent des histoires de frères ennemis,de reconnaissance post-mortem,tout ceci avec une précision presque photographique.Le journalisme n'a jamais quitté tout à fait Ambrose Bierce.Si vous devez ne lire que deux livres sur le conflit Nord-Sud si meurtrier pas d'hésitation Stephen Crane (The red badge of courage) et Mort violentes.Ambrose Bierce,parti rejoindre Pancho Villa en 1913,a disparu dans le désert mexicain.Avait-il enfin apprivoisé la Camarde?

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19 juillet 2008

Méditation et désenchantement

    J'ai opté pour ce titre à la Bergman parce que j'ai trouvé dans ce livre d'un auteur peu lu en France et inconnu pour moi des résonances qui font penser au maître suédois.A commencer par ces quelques lignes sur l'âge:

      "Le sentiment d'être remisés derrière le garage,au milieu des herbes folles,avec les quatre pneus à plat et la moitiè des pièces qui manquent.Et puis aussi le courrier qu'on reçoit.Telle semaine c'est Kenneth qui entre à l'hospice dans le Queens, pratiquement aussi mort que si on venait de l'enterrer.La semaine suivante c'est Roy qui casse sa pipe à Savannah.Deux jours plus tard on apprend qu'à Princeton Dick est atteint de la maladie de Parkinson.Et maintenant c'est Tom qui vient d'entrer dans le quartier des condamnés à mort.Et jusqu'à ces carnets que je suis en train de te lire,qui nous rappellent à quel point nous sommes vieux et diminués.A nos âges chaque nouvelle est une mauvaise  nouvelle.Je n'aime pas faire la queue devant la guillotine.Je n'aime pas être convié à l'exécution de mes amis".

                   The spectator bird,très beau titre original,se présente en effet comme une réflexion amère sur le temps et la peine de vivre,de vivre cette vie finalement brève,réflexion qui me touche profondément et je crois que là encore les années ne sont pas étrangères à cela.De même que nos lectures prennent un sens différent au fil des décennies Joe se surprend à rouvrir un journal intime tenu 25 ans plus tôt lors d'un voyage au Danemark. Et,retrouvant ces lignes jetées sur ces cahiers puis oubliées, l'amertume,la tristesse, le découragement se mettent à le tenailler d'abord presque gentiment puis plus durement. Septuagénaire il a vécu avec Ruth une vie plutôt pas mal,dans un milieu intellectuel newyorkais,nanti d'amis brillants et de dîners en ville.Mais la fêlure est là comme pour nous tous,non seulement la mort de leur fils unique mais aussi les élancements d'un coeur vieillissant à l'évocation de ces souvenirs parfois d'une certaine complaisance.

      Comment ne pas être bouleversé par ce roman,très secret et sensible,qui,je crois,est en parfaite cohérence avec ses autres livres?Au moment où les jeux sont faits,quel peut être le presque ultime sursaut de l'homme,quand à travers le miroir on ne lui renvoie que l'image de cette liberté captive qui laisse chacun seul?Et comme je ne peux m'empêcher de truffer mes mots de références, mais on peut en avoir bien d'autres,je citerai une fois encore les incontournables Gens de Dublin ou Mort à Venise.La compagnie de Joyce et de Mann ne me semble pas trop déshonorante.Phébus a publié plusieurs livres de cet écrivain mort en 93.Je vous convie par ailleurs à visiter Sybilline qui a lu Wallace Stegner ce qui n'est pas si fréquent. (Stegner Wallace ).

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27 juin 2008

Rudes riffs dans le Montana

   Avant tout l'avis d'Eireann BURKE James Lee / le boogie des rêves perdus.De toute façon un livre avec en couverture Lucille la gutare de B.B.King et un titre pareil ne peut que séduire les amis du blues ce qui fait déjà du monde.Deux potes musiciens sont sortis de taule en Louisiane et se retrouvent dans ce Montana qui nous fait rêver.Burke a situé la plupart de ses livres dans le Sud et son héros récurrent s'appelle Dave Robicheaux.Ici nous abandonnons les bayous et le jambalaya pour le Nord-Ouest cher à Jim Harrison, Thomas McGuane ou Larry Watson.Dans cet état rural aux paysages magiques la nature sait aussi rudoyer les hommes,souvent des hommes simples qui ne sont jamais si bien qu'à l'affût du coq de bruyère un matin de neige.

   Le décor planté est ainsi mûr pour la tragédie car bien que vieux de trente ans ce roman met en scène les désastres écologiques de ces forêts trouées d'industries du bois ou du papier qui polluent allégrément. Les habitants dégainent parfois un peu vite et l'amitié peine à résister à la violence toujours à fleur de peau,avec son cortège d'alcools et d'addictions.Pourtant quelques jolies scènes presque idylliques jalonnent ce bon roman très américain empli de modestes et de besogneux.La pêche à la truite est un peu l'archétype de ces respirations avec le barbecue qui pourrait s'ensuivre.Mais au Montana comme partout les réunions d'amis finissent parfois mal.Il arrive aussi que se désaccordent le piano blues et les pickings country.

    Un peu de stop et probablement un pick-up vous entraînera du côté de Missoula,sur ces collines qui lorgnent vers les Rocheuses, reste d'Amérique sauvage aux vols d'oiseaux comme Audubon les dessinait. C'est peut-être une des dernières mises en demeure.Une chose m'ennuie:ne pas avoir le vocabulaire fleuri et précis pour décrire arbres,animaux ou phénomènes naturels comme savent le faire ces auteurs boucanés par les marais de Louisiane ou le vent du Nord.

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21 juin 2008

La fin des haricots

  La décimation(Ed.Christian Bourgois)

    Les années 1840,au Mexique,peu après Alamo.Quelques centaines de prisonniers texans tirent au sort des haricots.Un haricot noir pour neuf blancs et un malheureux sur dix sera exécuté.Avec La décimation, Rick Bass dont j'ai déjà présenté les nouvelles (Les Américains de Bass) nous offre un roman remarquable en tous points.Sur fond historique authentique,la création d'une milice de la République du Texas,oui le Texas a èté indépendant,Bass nous narre une aventure militaire, paramilitaire plutôt,particulièrement absurde.Ces hommes traversent le Rio Grande pour en découdre avec les Mexicains. Cruautés bilatérales, c'est ça qui est bien avec la guerre...On a parlé pour  ce livre de Cormac McCarthy,enfant chéri de la critique française  depuis No country...On a parlé aussi de Stephen Crane immortel auteur de The red badge of courage dont bien des blogueurs ont déjà évoqué l'intérêt.

   Cette seconde référence me semble plus évidente tant la fragilité des personnages,leur inadéquation pour la plupart avec le milieu brutal,minéral et inhumain auquel ils sont vite confrontés,nous ramène aux tourments du tout jeune soldat de la Guerre de Sécession décrit dans La charge victorieuse, titre français du film de Huston d'après Crane.Mais La décimation n'est pas un livre sur la guerre,fut-elle méconnue.C'est une longue ballade presque au sens médiéval sur la naîveté et parfois même l'angélisme de ces croisés d'un nouveau genre.On croit tous connaître l'histoire de l'Amérique sous prétexte qu'elle est courte.C'est oublier les soubresauts qui accompagnèrent la naissance et l'enfance de la jeune république.

    Lire La décimation c'est aussi plonger dans ce désert mexicain brûlant et froid,boire à l'eau des cactus, et se colleter à la gloire naissante de ces apprentis héros qui ne connaîtront en fait que les geôles d'un château de roche et l'inextinguible soif de survivre,au prix de toutes les humiliations.Mais ceci est une autre histoire,universelle et de tout temps.Vous n'oublierez pas ces hommes,dessinés au long de l'aventure par l'un d'entre eux,Charles McLaughlin,sorte de correspondant de guerre,dont les croquis témoignent de la bêtise et de la haine sous le fallacieux prétexte d'être né sur l'une ou l'autre rive du mythique Rio Grande.Rio grande dont on parle toujours à propos de frontière...

   

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06 juin 2008

Etang tragique

    Brève  critique pour ce livre pas désagréable qui nous transporte dans le Texas des années trente,sur les traces d'un tueur des bayous,et dont la jaquette évoque La nuit du chasseur.Outre que je n'ai jamais lu La nuit du chasseur même si j'ai vu le film une douzaine de fois je trouve cette assertion très exagérée.Les marécages est un polar bien ficelé,muni de tous les signaux du polar rural américain, négritude, racisme, abrutissement de la plupart des personnages, culte proche du vaudou.Relations entre blancs qui s'avèrent être noirs,descendants d'esclaves forcément innocents mais forcément soupçonnés.K.K.K comme on l'imagine et une famille où les enfants s'aventurent aux frontières du fantastique.Ce roman se lit facilement mais souffre cependant d'un très gros défaut:je n'y ai trouvé aucun suspens véritable,ce qui est quand même un comble. Pas la mondre surprise,pas trace d'étonnement.On peut le lire,on peut aussi lire autre chose sans trop de crainte d'être passé à côté d'une perle rare.

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