17 août 2019

Trop d'années

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                                       Cinquante années. Vous-ai-je dit que j'y étais?  Ou plus exactement j'ai serré la main il y a quelques années de Leo Lyons, bassiste de Ten Years After, qui, eux , étaient sur scène là-bas. C'est tout comme si j'y étais, non?

                                  Peter, très contemporain de tout ça, a stoppé sa machine hier. Cavalier tranquille, pas sûr? So long Captain America. Et le plus grand morceau de rock de l'Histoire. Rien à rajouter. Trop d'années.

 

 

 

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11 août 2019

In the name of rock/ Nancy

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                          J'ai passé pas mal de temps en début d'année à écouter Leonard Cohen afin de donner une communication sur cet artiste célèbre et souvent incompris. Il est vrai que l'univers de Leo est d'une rare complexité. On sait que Suzanne, Marianne, Joan (of Arc), Alexandra, bien des femmes ont compté dans sa vie et son oeuvre. On sait aussi qu'à évoquer Cohen on ne va pas déclencher le fou rire. Moi, cet homme m'a fasciné, troublé, inquiété. Bref, il a compté.

                          Voici Nancy, épisode plus triste encore. Il semblerait, car rien n'est tout à fait sûr dans l'univers cohenien, que Seems so long ago, Nancy, du deuxième album, le superbe Songs from a room, soit l'histoire vraie de Nancy, fille d'un magistrat de Montréal, qui choisit la nuit en 1965 à l'âge de 22 ans. Les raisons, multiples, ne nous appartiennent pas. Un enfant que l'on avait éloigné d'elle, des séjours psychiatriques, la ronde des amours-désamours, dont, dit-on, Leonard Cohen. On est de toute façon avec ce texte et cette musique en plein pays de Cohenlandia, un pays que j'ai souvent fréquenté, mais que j'ai su conjurer parfois car il faut se méfier de Léo. A consommer avec modération.

Nancy was alone
A forty five beside her head
An open telephone

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21 juillet 2019

Saddest song (coulrophobie)

                               Best of sadness. Reminds me of Les clowns (Fellini). Sorry. Please accept my apology. Y a des moments comme ça.

Les_Clowns

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03 juin 2019

In the name of rock/ Juliette

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                               Bon c'est plutôt In the name of folk bien sûr. Avec l'un des grand maudits du folk et ce prénom, peut-être celui qui évoque plus l'amour impossible et condamné. Jackson C. Frank (1943-1999) est l'auteur d'un seul album, devenu objet de dévotion. Je ne l'ai pas connu à ce moment. D'ailleurs personne ne l'a connu ou personne n'a acheté son disque. Gravement accidenté à l'âge de 11 ans, il passera des mois dans les hôpitaux, devenant très vite dépendant aux médocs. Il perdra un fils de la mucoviscidose et disparaitra à 56 ans sans avaoir jamais refait surface. Les chansons de son unique album Blues run the game sont maintenant des classiques repris par tous. Nick Drake, en sa courte vie, ou Paul Simon notamment l'ont chanté. Finalement son aura n'a cessé de croïtre, enfin dans le cénacle assez restreint des folkophiles hexagonaux. Ca fait pas grand monde mais c'est ainsi.

 

                              Comme souvent et à titre largement posthume on a retrouvé quelques enregistrements inédits, plutôt bons, semble-t-il, ce qui est rare dans ce genre d'entreprise. Il y aurait finalement une soixantaine de chansons de JCF. Et il y aura bien un jour un biopic de l'artiste que je n'irai pas voir. J'ai choisi Juliette. J'aurais pu choisir Marlene qu'il écrivit en mémoire d'une camarade de classe morte dans l'explosion dont il fut lui-même victime en 1954. Tiens, du coup je vous la présente aussi.

 

                              Quant à moi je n'ai connu que Dietrich et Greco. C'est déjà bien, non? Et puis la Juliette de Shakespeare mais elle m'a préféré un certain Roméo.

 

 

 

 

 

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09 mai 2019

In the name of rock/ Annie

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                            Je me souviens d'une ou deux Annie. Ca sonne pas très blues, Annie. Et elles ne sonnaient pas très rock non plus en ce temps-là. C'était une ére rock, terriblement macho, et vous savez quoi, c'est pas bien, mais ça me plaisait comme ça, introverti et timide que j'étais. Le mélange m'effrayait. Rassurez-vous, ça a changé un peu plus tard. Ce qui m'a permis de prendre des coups, et d'en donner. De vivre, en quelque sorte.

 

                             La Polk salad Annie de Tony Joe White (et de Presley et bien d'autres) est une modeste fille du Sud. Mais bon sang comme un peu de swamp rock, un peu de bayou, ça fait du bien. J'ai peu trouvé d'autres Annie sauf celle de Canned Heat. Mais celle-ci ne carburait pas à la salade verte (Amphetamine Annie).

 

 

 

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21 avril 2019

In the name of rock/ Josie

                                   Une fois de plus, en quête de prénom, mon bon maître Don, de son accent écossais si marqué, a répondu présent. Lalena, Ballad of Geraldine, Maria Magenta, Guinevere, Celia of the seals, Jennifer Juniper, il les a tant chantées. Et moi avec lui. Tous ces prénoms que je remémore régulièrement sont pour certains fictifs, pour d'autres proches, proches de la réalité d'une vie. Depuis l'adolescent timide et introverti, envieux des copains conquérants, et déjà plus porté sur Nerval que sur le foot, jusqu'à ce jour où l'automne fait plus que  s'annoncer, elles ont..., elles m'ont..., disons, donné des coups, pas mal de coups. Dans certains cas j'avais, c'est vrai, cogné le premier. Je ne suis plus sûr de rien. Parfois pourtant ça ressemblait à de l'or dans mes mains. T'en souviens-tu,  Josie? Peu importe, She is gone (Willie Nelson).

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18 mars 2019

In the name of rock/ Peggy

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                           Que de Peggy dans ma vie!  La Peggy Sue de Buddy Holly, la Peggy-O de Simon et Garfunkel, dont je viens  de découvrir une fabuleuse version par The National, la plus ancienne encore Peggy Gordon reprise par tous les gratteux des pubs d'Irlande et les oubliées. Sans omettre les Meg, Meggie, Madge, Maggie, bref les Marguerite (comme Faust) et les Margot qui en pleurent encore. Dans l'immense discographie du Loner j'ai exhumé cette Ballad of Peggy Grover. C'est un enregistrement très ancien. L'une des toutes premières chansons de Neil Young, avant même le légendaire Buffalo Springfield, avec un groupe canadien nommé The Squires. C'est simple, même moi je n'écoutais pas  encore cette musique à l'époque, c'est vous dire si ça date.

 

                          Les archives Neil Young, une institution, ont réédité les morceaux de  ces temps immémoriaux. Neil n'a pas encore vraiment la voix de légende qu'on lui connait. Il a vingt ans. Valeur surtout historique, pour les Loner's Lovers invétérés. Je n'en suis pas tout à fait. J'oublais une autre Peggy O, dispensable mais tant pis pour vous. Après tout, je vous ai abandonnés trois mois durant...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28 novembre 2018

Retourner aux racines

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26 octobre 2018

See you later alligator

                                Adieu Tony Joe. Back to the bayou, catfish and swamp river. You've been a good friend of mine. Tony Joe White, 23 juillet 1943-24 octobre 2018. Bayou woman. Et en hommage personnel, une modeste version acoustique de Lake Placid Blues.

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04 octobre 2018

Amis

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