24 décembre 2016

Géographie: Erie, Pennsylvanie

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                               Mnémotechnie oblige, je n'ai pas oublié les Grands Lacs nord-américains, Supérieur, Michigan, Ontario, Huron et... Erie. Ca sent bon son Dernier des Mohicans. En fait la ville d'Erie, Pennsylvanie, 100 000 habitants, fait surtout référence au canal, ce canal qui relie l'Hudson au lac, et qui fut un axe de communication crucial vers l'Ouest avant le rail. On pinaille là. Mais on pinaille pas musicalement puisque c'est le Boss qui s'y colle en personne en cette fin d'année.

                            La chanson Erie Canal, aussi nommée Low bridge,est un traditionnel à la gloire des ouvriers... et des mules qui ont bâti l'ouvrage. Composée par un certain  Thomas  Allen en 1905. Bruce Springsteeen l'a enregistrée en 2005 à Dublin sur son mémorable album de reprises, We shall overcome/ The Seeger sessions. Le même et grand Pete Seeger et des pointures folk, Kingston Trio par exemple, l'ont aussi beaucoup chantée dans les années 50. Mais sur la toile on peut en écouter des versions datant de 1912. Attention ça grince. La toute dernière version date d'aujourd'hui, en tout petit face au Boss. Elle grince un peu aussi. Mais c'est une version courte dont vous me saurez gré, vu que ces chansons du patrimoine américain durent parfois dix minutes.

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                          Evidemment cela a peu à voir avec le Joyeux Noël et les Heureuses Fêtes que je souhaite à tous ceux qui me font l'amitié de passer par chez moi. Mais on n'est pas obligé de passer tous les ans par Jingle bells ou Silent night.

 

 

 


03 décembre 2016

Géographie: Seattle, Washington

                             Curieusement la grande cité Pacifique Nord, dans le Washington, pourtant pourvoyeuse de talents ( le mouvement grunge des nineties, Nirvana, Pearl Jam, Soundgarden) n'avait jamais été à l'honneur. Y virent le jour Quincy Jones, Jimi Hendrix, Bill Gates, Kurt Cobain. Sans avoir l'aura de Vancouver au Canada Seattle jouit d'une réputation plutôt flatteuse.

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                              Shawn Mullins n'est pas connu en France. Qu'importe. J'ai découvert ses chansons depuis peu. Je conseille aux amateurs de Richard Brautigan d'écouter Twin Rocks, Oregon (c'est juste après la chanson d'aujourd'hui). Mais aujourd'hui c'est à un automne à l'Ouest que je vous confie (September in Seattle).

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23 octobre 2016

In the name of rock/Jainie

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                                                     Tim Buckley (1947-1975) fut le père de Jeff Buckley. Il ne se sont quasiment jamais vus. Deux points communs, une vie de météore, et une voix sublime. Tim eut, parait-il, le temps de dédicacer à Jeff la chanson I never asked you to be a mountain. Il mourut naturellement, c'est à dire d'overdose à 28 ans. Il lui reste quelques aficionados cacochymes, comme à ces folkeux maniaco-suicidaires, Tim Hardin, Phil Ochs, Nick Drake. J'en suis. Voici Song for Jainie, du premier album, sobrement titré Tim Buckley. Une chanson d'amour, très belle. Mais il y en a des dizaines comme ça au long de la brève histoire de Tim Buckley. Jainie, le sais-tu?

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26 septembre 2016

Réunis

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                                  Le hasard fait que les deux phénomènes se sont retrouvés en huit jours en séances uniques au cinéma. Notre cinéma est un endroit où je me sens bien. Je ne suis pas sûr qu'il y en ait tant que ça. Là je dois dire que j'étais particulièrement bien. Je préviens que ce billet est celui d'un ancien combattant, billevesées d'un ancien combattant, telles que celles dont je me moquai jadis. Beatles et Stones, qui sont gens qui ont orienté ma vie, au programme, pour deux documents très différents mais pas loin d'être historiques et qui tournent autour d'une scène unique, la  Scène. Le film de Ron Howard revient sur les Beatles en tournée, ce qui est antédiluvien puisqu'inaudibles et ne maîtrisant plus les foules ils stoppèrent les prestations live dès 1966. Help traduit d'ailleurs très bien leur inquiétude, voire leur panique. Eight days a week (titre de l'un de leurs nombreux numéro un) est un très bon document sur les premières années  où tout bascula en quelques semaines. Ce n'est pas un film sur l'histoire des Beatles, encore moins sur leurs dissensions et leurs dérives. Pas mal d'images inédites nous replongent dans la Beatlemania, qui, rappelons-le traîna un peu avant d'envahir l'hexagone.

                              En revanche on saisit bien leur spontanéité, parfois pas très spontanée lors des interviews, leur surprise d'avoir été les élus parmi des centaines de groupes parfois aussi talentueux. On saisit aussi les approximations musicales et au même moment on comprend très vite, dès l'album A hard day's night, la finesse de certaines harmonies. Amusant, le côté boys band du quatuor, quand on voit les filles en transes hurler et s'évanouir dans les salles ou les stades, déjà. Bien avant Yoko Ono ce sont les filles qui ont fait et aussi détruit un peu les Beatles, les empêchant de continuer les concerts devant les risques encourus et la qualité sonore innommable de leurs dernières prestations. Ca les arrangeait bien, les renvoyant dans les studios d'où sortirait deux ans plus tard une galette ayant pour titre Sergeant Pepper's Lonely Heart Club Band. Ca valait le coup, les filles, vous avez bien fait.

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                            Fin du flasback. 2016, La Havane. L'entreprise The Rolling Stones nous débarrassera-t-elle enfin des posters du Che? Hors sujet, vous avez raison. Il n'aura fallu que 53 ans environ aux Stones pour conquérir Cuba. A croire que le blocus concernait aussi le rock. Donc les suppôts du capitalisme braillard et génial débarquent. Et...ils sont plutôt en forme, souriants, roublards, Mick est hispanophone et... diantre, qu'est-ce qu'ils sont bons. Et comme je mesure la chance des baby boomers (j'avais seize ans et Satisfaction tournait en boucle au golf miniature de Houlgate, je vous avais prévenu pour le côté anciens combattants), d'avoir vécu ça, si j'ose dire, en temps réel.

                             Sous la houlette du documentariste Paul Dugdale les quatre lascars sont bien mis en valeur, souriants et gambadeurs, sauf Charlie qui n'a jamis été un sautillant. Mais qu'est-ce qu'ils sont bons! Symbole historique d'un certain changement, ce concert est tout simplement un grand moment de rock'n'roll, donc un grand moment tout court. Mick arpente de long en large, Keith se fend d'un  des titres où il chante, le génial blues You got the silver. Hyperbien soutenus par leur bassiste depuis un bon moment, cuivres, chanteuse et deux claviers, les classiques y passent tous, Gimme shelter, Sympathy for the devil, Honkytonk woman, Jumpin' Jack flash... Et un public manifestement à la fête, sur fond d'immeubles lézardés, comme le sont les spectateurs à Copenhague, Francfort ou Melbourne, avec quelque chose en plus, sortis au moins musicalement de décennies d'isolement.

                            Je sais que le Stones business, et le Beatles business, différent mais bien réel lui aussi, peuvent apparaître comme des lauriers sur les fronts chenus de milliardaires. Si vous saviez comme je m'en fous. Il arrive que les milliardaires aient du talent. Il arrive que les "installés" donnent du plaisir. Ou disons qu'ils donnent Satisfaction. Vous pensez It's only rock'n'roll? Comme vous avez raison, justement.

 

 

 

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24 juillet 2016

A part entière

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                                     Je retrouve très heureusement Valentyne (La jument verte de  Val) sur d'autres rives après une expérience italienne pénible et un forfait espagnol. Alors je l'ai à nouveau entraînée en Irlande où manifestement je suis plus en phase. C'est que j'ai déjà presque tout lu de Joseph O'Connor qui figure à l'heure actuelle dans mes auteurs de prédilection. Ce livre, au titre français ridicule (The thrill of it all, en VO, est une chanson de Roxy Music), avait a priori tout pour me séduire. Et je confirme le talent varié d'O'Connor. Robbie, quinquagénaire, entreprend d'écrire ses mémoires. Ancien guitariste du groupe rock Ships in the Night, asthmatique et solitaire dans sa péniche londonienne, il se raconte à travers son groupe, Fran, irlando-vietnamien, les jumeaux Sean et sa soeur Trez, batteur et violoncelliste. Ships in the Night est bien sûr fictif mais chaque lecteur pour qui le rock a compté (et croyez-moi dans mon cas il a compté triple et m'a presque sauvé la vie) y dessinera ses idoles des décennies passées, voire y fabriquera ses propres rêves et légendes. Car Maintenant ou jamais est un chef d'oeuvre de narration multivoix, et d'émotion, épousant parfaitement les affres et les triomphes d'un groupe de rock passant en quelques mois de l'anonymat d'un garage à la lumière mondialisée. En passant par les tournées d'abord un peu spectrales  devant douze ivrognes, puis les premières parties (U2, rien que ça), enfin les mégaconcerts et déjà le début de la fin car fulgurant est souvent ce rock tant aimé. Ayant ultramodestement joué avec quelques potes dans un grenier je me considère, abusivement, comme de ceux là, tant cette musique a dessiné des pans entiers de ma vie.

                                    Ships in the Night est un élément des années quatre-vingt. C'est qu'ils sont de la génération Joseph O'Connor et la musique évoquée dans ce roman nous dirige plus du côté de The Cure ou Depeche Mode. A chacun d'y retrouver les siens. Survolté de la fin des sixties j'ai hélas passé d'une douzaine d'années l'âge du rôle mais Maintenant ou jamais ne souffre pas d'être trop ancré dans sa (courte) existence historique. Si Rob est le narrateur central les trois autres interviennent sous forme d'entretiens tout au long, cela donne une symphonie parfois un peu cacophonique très réactive à cette histoire. Terriblement vivante. L'aventure de quatre copains qui s'essaient au rock est fabuleuse, vouée à l'échec dans 99% des cas, et vouée à l'explosion des egos et des frais d'avocats dans le 1% restant, est intemporelle depuis Liverpool. Ceci importe peu. Le superbe de Maintenant ou jamais , c'est la finesse d'analyse des rapports entre les membres de Ships in the Night. Lui-même ancien journaliste proche des milieux musicaux, frère de la très controversée Sinead O'Connor, Joseph O'Connor, dont vous pouvez retrouver plusieurs critiques ici-même sur ses livres précédents, sait à merveille décrire les premiers contacts entre Robbie et Fran, ces Glimmer Twins des eighties, ces Jagger-Richards, ces Lennon-McCartney de Luton, banlieue londonienne ordinaire.

                                    Musiciens moyens, très, comme la plupart des stars du rock à leur ignition, transcendés par l'envahissante personnalité de Fran, puis comme oppressés, Ships in the Night, c'est toute une jeunesse d'excès en tous genres. Ca, vous n'y échapperez pas car personne n'en réchappe. Ca m'a d'ailleurs toujours consterné, cette ahurissant conformisme de ces jeunes en révolte parce que jeunes, donc conformes. Et ceci n'empêche pas de les aimer, mais, bon sang, de les aimer. Des navires dans la nuit, quel beau nom, dont les voiles frissonnantes mènent au nirvana du Rock'n'roll Hall of Fame et à l'inévitable déréliction inscrite dans les gênes de l'aventure musicale et humaine de ce microcosme qu'est un quatuor de jeunes musiciens. Livre passionnant, bouleversant, sidérant d'exactitude et qui m'a fait me sentir membre à part entière de Ships in the Night, que dire de mieux. Il est vrai que si investi dans cette musique depuis cinquante ans, j'ai aussi joué avec les Fab Four, les Stones et les Doors. Ou tout comme.

                                  Dublin et la Liffey, 2012. On retrouve Robbie Goulding, Francis Mulvey, Sean et Trez Sherlock près de trente ans plus tard. L'histoire ne repasse pas les plats. Que faire de ces éventuelles retrouvailles? Les ignorer, en rester là vers 1982, quand l'aube dorée et les fées se penchaient sur ces petits bateaux de papier, les adolescences de quatre gamins? Mieux ainsi, mais je crois qu'avec moi, ça faisait cinq.

                                  La bande originale, le soundtrack de The thrill of it all, vu les fantômes que l'on y croise de Bowie à Bono et  consorts, elle est bien sûr stupéfiante. Mais vous la faites vous-mêmes, hein?

                                 Robbie  "En arrivant aux studios de télévision de White City j'ai cru que j'allais pleurer. A la stupéfaction des hommes de la sécurité, Fran s'est agenouillé avec une solennité de pape pour baiser les marches que Bowie et Bolan avaient foulées."

                                  Fran "Ce vieux truc de l'Irlande contre la Grande-Bretagne. J'y crois pas, mec...Autrefois c'était différent...Ouais, l'histoire de l'Irlande, ça te déchire le coeur. Mais pour moi, l'Angleterre, l'Irlande, c'est pratiquement pareil...Voilà d'ou vient mon groupe. On n'était ni Anglais, ni Irlandais. On était Ships in the Night."

 

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10 juillet 2016

Calme...

                                        ... qui ne sera troublé d'ici septembre que par une lecture commune d'un livre formidable avec La jument verte de Val et la chronique du dernier livre d'Amos Oz chez Babelio, dont j'attends beaucoup. Bon été. A bientôt.

 

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12 juin 2016

Six cordes, vingt-quatre images/8/Crazy heart

                                                               Catégorie chanteur country vieillissant peu porté sur l'eau claire j'en connais au moins trois, Robert Duvall dans Tender mercies, Clint Eastwood dans HonkyTonk  man et Jeff Bridges dans Crazy heart. Avouez qu'ils ont de la gueule. A noter que tous trois chantent eux-mêmes dans ces road-movies un peu rudes, un peu tannés, et très fatigués. D'ailleurs je vous propose la chanson The weary kind (Du genre usé) du film Crazy heart que Jeff Bridges interprète avec beaucoup de conviction. Oscar cette année là pour le grand Jeff.

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06 mai 2016

In the name of rock/Mona

                               Dans le cadre chanson à texte, très sérieux, je me souviens de Mona et du vieux Bo. Et de sa rectanguitare célèbre. Pas besoin de s'apesantir sur Mona si j'ose dire. Enfin... Simplement taper dans ses mains et improviser une chorégraphie de haute tenue. Datant de 1957, rudimentaire mais efficace. Non, je ne suis pas contemporain de cette version, mais de celle, très bonne des Troggs, ce qui nous rajeunit, pas tellement. Bo n'est plus, cest moche. Et Reg Presley, le seul ocariniste de l'histoire du rock, au pseudonyme venu on ne sait d'où, n'est plus...non plus. Il vient un temps où plus personne n'est plus. Ca vous a plu?

 

 

 

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29 mars 2016

In the name of rock/Valentine

  

                                                        Ou plutôt sur ce coup, in the name of croon. Sortant d'un exposé sur Sinatra Valentine m'est venue à l'esprit. Valentine s'est imposée. My funny Valentine date de 1937, extraite de la comédie musicale Babes in arms, des spécialistes Rodgers et Hart. Ce fut aussi un film avec Judy Garland. C'est surtout devenu un immense standard de la musique américaine comme aiment tant les chanter les grandes voix des crooners. En voici la version de The Voice, un régal, j'espère, dédiée à toutes mais en particulier à l'amazone à Y de la Jument Verte, avec qui je co-lis régulièrement. En bonus, ou en malus, c'est selon, quelques notes dont l'interprète n'a pas encore la notoriété de Frank Sinatra. C'est en noir et blanc, vous pouvez colorier.

                                                      Si vous survivez à cette épreuve vous pouvez écouter, pour vous sentir mieux, Chet Baker, Ella Fitzgerald, Michael Buble, Bill Evans, Etta James, Sarah Vaughan, Roberta Flack, Barbra Streisand, Tom Jones, Miles Davis, Linda Ronstadt, Carly Simon, Keith Jarrett, Gerry Mulligan, Duke Ellington, Erroll Garner, Elvis Costello, Sting, The Supremes, Sammy Davis Jr., Tony Bennett, Joe Dassin., et environ 500 autres... Tout le monde, voire n'importe qui, a enregistré My funny Valentine.

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05 mars 2016

In the name of rock/Lily

                         Les quatre malfrats de The Who sont parmi les si nombreux groupes à avoir enchanté ma jeunesse. Je me faisais un honneur de connaître le nom de tous les membres des groupes phares des mid sxties. Les Who étaient de ceux- là. Ne leur doit-on pas My generation, un des hymnes de la pop anglaise labelisée Carnaby Street and Swinging London?

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                                    Ce qui était génial en ces années héroïques, c'est l'ancien combattant qui vous parle, c'est qu'ils savaient faire court. En 2mn45 l'essentiel était dit, deux riffs rageurs, un bref solo, parfois absent et le morceau, qui contait  émois et fantasmes nocturnes chez un ado boutonneux, vous hantait pour la journée. Et pour moi, pour la vie. Ce fut bien sûr le cas pour Pictures of Lily. Lily,ho Lily, made my life so wonderful. Pourtant, en confidence, bien bien jeune, ma life à moi n'était pas si wonderful et aucune Lily ne m'avait encore laissé ses photos. I'm talking about my generation. De mes émois nocturnes à moi je vous fais grace et vous laisse en bonne compagnie,  Roger Daltrey, Pete Townshend, Keith Moon, John Entwistle. Les deux premiers sont sourds depuis lontemps, les Who ayant abusé aussi des décibels. Les deux derniers sont muets depuis longtemps et jamment au Paradise Hell Rock Auditorium.

P.S. Ci-jointe une photo spécialement pour le Bison du Ranch sans Nom qui sévit sur son blog et, non content de bien parler de musique que la plupart du temps j'aime beaucoup, de boissons séduisantes et de bouquins passionnants, se pique aussi de cinéma et littérature japonaise. Quels talents! Je lui pardonne même d'avoir dénigré mon vélo.

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