24 février 2007

Une chanson:You keep me hanging on

Vanilla Fudge

Il ne s'agit pas là de la très bonne version des Supremes de Diana Ross chez Tamla mais de son iconoclaste et psychedelique reprise par les New-yorkais de Vanilla Fudge en 67.Stein,Martel,Bogert et Appice vont connaître un succès foudroyant mais assez bref,dure loi du rock souvent évoquée ici.Leur spécialité sera de reprendre des tubes et de les ralentir systématiquement pour en faire une sorte de melting-pot Jean-Sébastien Bach/Jimi Hendrix(dixit moi).Exemples Ticket to ride,Eleanor Rigby,Bang bang,People get ready.Les quatre membres du Bâton de Vanille essaimeront ensuite un peu partout dans un relatif anonymat.Dure loi du rock vous disais-je.A noter la  très bonne rencontre du bassiste et du batteur avec l'ex-Yardbird Jeff Beck pour l'album éponyme Beck,Bogert and Appice.

Yeah!   http://www.youtube.com/watch?v=71cGLyOKhSc

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03 février 2007

Une chanson:Reach out I'll be there

         THE FOUR TOPS

Retour à la maison Tamla Motown avec un des hymnes de Detroit par les Four Tops qui furent il y a 40 ans les meilleurs vendeurs de 45 tours souvent interchangeables il faut bien le dire.Mais ça bougeait quand même mieux que les copies françaises.Il faut s'y faire le rock s'accomodera toujours mieux de vocalises du côté de Detroit City que du moulin de Sammois.Par rock entendre soul ou rythm'n'blues ou ce que vous voulez,du moment que vous tapez dans les mains avec ce fabuleux groupe vocal,apanage de Motor City.

http://www.dailymotion.com/video/x14b2m_four-tops-reach-out-ill-be-thereEcoutez!

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26 janvier 2007

Une chanson:This town ain't big enough for both of us

Mael Intuition: The Best of Sparks 1974-1976

Le rock n'a pas si souvent fait preuve d'humour.Clownesques à souhait les frères Ron et Russell Mael ont fait un peu de tout dans leur carrière déjà longue y compris dans la mouvance disco qui m'indiffère prodigieusement.Mais grâce leur soit rendue pour l'inénarrable,pétillante,sautillante et inimitable cabriole dont le titre semble être sorti tout droit de l'univers de mes chers westerns (1973).Il faut avoir vu Ron et sa joviale dégaine d'organiste à l'inquiétante moustache pour ne pas mourir idiot.

http://www.youtube.com/watch?v=b8p8PYV86wo

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30 octobre 2006

Thank you Martin

Scorsese est exemplaire.Je ne parle pas du cinéaste dont l'éloge n'est plus à faire(mes préférés:Taxi driver,Les affranchis,After hours,A tombeau ouvert).Scorsese est exemplaire par la passion cinéphilique qu'il met à nous faire partager ses émotions de spectateur dans les deux fabuleux Voyages à l'intérieur des cinémas italien et américain.Il parle du néo-réalisme avec simplicité et sait nous faire toucher du doigt la beauté de ce cinéma-là.A recommander très fort à ceux qui voudraient s'initier à cette époque extraordinaire du plus beau cinéma du monde,ce cinéma de la rue en totale adéquation avec un pays,une histoire,un peuple.


Mais je veux parler du Scorsese passionné de musique,presque historien de la musique,qu'il nous restitue de différentes manières.Rappelons l'hommage à Broadway,NewYork,New York.Rappelons l'excellente captation du concert d'adieu de The Band:the Last Waltz avec ses prestigieux invités Dylan,Clapton,Young,Morrison,etc...



Rappelons aussi très récemment la belle collection de films sur le blues produite par Scorsese avec Clint Eastwood,Richard Pearce,Marc Levin.


Enfin No direction home:Bob Dylan,qui vient de sortir en DVD est un film à part entière de Martin Scorsese,évidemment un document de premier plan sur l'arrivée de Dylan dans le paysage musical américain et mondial.


Avec beaucoup de rigueur et des archives rares Scorsese resitue le phénomène Dylan au début des sixties,donnant la parole à Joan Baez,Pete Seeger,Liam Clancy,Allen Ginsberg et autres témoins ou complices du Robert Zimmerman acoustique de Blowin' in the wind,When the ship comes in,Mr.Tambourine Man,It ain't me babe et toutes les belles chansons de la première période.Les amateurs de Dylan comme les néophytes y découvriront  comment le petit gars du Minnesota s'est retrouvé sans vraiment le vouloir star du protest-song,puis pop-star internationale en ayant électrifié sa musique au grand dam de certains puristes criant à la trahison(images étonnantes de huées qui nous paraissent un peu ridicules aujourd'hui ,alors qu'un Springsteen peut à la fois passer une soirée de troubadour et une autre avec le E.Street Band).

Bob Dylan : Anthology Project - Édition 2 DVD

L'incompréhension entre Dylan et un certain public ne s'est jamais complètement démentie.Quarante ans plus tard Bob Dylan reste un mystère qui a su,voulu rester en dehors de toute véritable récupération y compris politiquement.Tout le monde connaît mal Dylan,un peu moins mal désormais grâce à Martin.Mais ce film se termine en 66.

A noter D.A.Pennebaker,ce génial documentariste apparaît dans No direction home.Il fut l'auteur en 67 de Don't look back,excellente analyse de Dylan sur scène lors de sa tournée anglaise de 65.

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29 octobre 2006

Attention groupe rock cultissime

Culte ne suffit pas.Il faut parler de Tulsa Train comme d'une rareté,l'équivalent d'un manuscrit perdu,ou comme un élément des rouleaux de Qumran dans le monde du rock'n'roll.Groupe légendaire aux disques introuvables même en export clandestin.Météore resté pour moi plus important que  les Doors,Floyd ou les Byrds.Les initiés encore vivants comprendront.Souvenir indélébile,j'ai vu Tulsa Train,sur scène,en France.Je le jure.Mais que sait-on au juste de de ce quarteron magnifique,étoile filante de la fin des sixties?

Voilà le témoignage que je peux apporter.En fait Tulsa Train était un groupe français,le seul à avoir failli connaître une audience internationale.Ils jouaient dans une modeste Maison des Jeunes d'Ile-de France et c'était pour la réouverture de cette structure après mai 68 qui avait vu dans cette paisible bourgade de graves incidents.Je me souviens qu'un groupuscule avait été jusqu'à rayer le mot culture de son frontispice.Il me semble même que j'en avais fait partie.Tulsa Train avait copié son nom sur Jefferson Airplane,groupe phare de cette ère lointaine.On avait simplement changé la ville de Jefferson pour celle de Tulsa et l'avion en train.Génial.

Mis en scène sobrement dans le hall de la Maison le guitariste était monté sur la quatrième marche et l'organiste,un virtuose était un peu coincé contre les vestiaires.Le bassiste,de taille modeste mais arrogant pouvait laisser s'exprimer un batteur séduisant que s'arrachaient les adolescentes.Non il n'y a jamais eu de tee-shirts "I love Tulsa Train"Inutile de m'en demander.

Une foule nombreuse(43 personnes environ) se pressait frénétiquement .Le show commença.Inoubliable.Un an plus tard des types pourtant revenus de Woodstock pleuraient de rage d'avoir raté ça..D'entrée Phil(enfin Philippe) attaquait les riffs hargneux de Gloria,le célèbre tube de Van Morrison,qui,tient en deux accords,majestueusement relayés par Cal(enfin Claude)sur son orgue à trois octaves.La voix de Phil égrenant G,L,O,R,I,A, ponctuée des halètements de la basse de Reg(enfin Régis) résonne encore à mes oreilles de rocker

Deux autres accords,différents,pas très différents d'ailleurs et c'était une reprise de Hey Gyp que la voix rocailleuse et whiskieuse d'Eric Burdon le chanteur des Animals avait rendu célèbre et qui donnait à Sid(enfin Didier)l'occasion de cogner sur ses caisses.Version un peu autre,austère presque mais historique et que personne ne réécouterait de si tôt et pour cause.

Il y eut bien un troisième morceau mais la mémoire me fait défaut.Le public non plus ne tarda pas à faire défaut et tant mieux car Tulsa Train avait bien épuisé son répertoire.Nulle image,mêmepas argentique,nulle trace musicale même sur bandes magnétiques d'époque.Nul ne pourra jamais se faire une idée du fabuleux Tulsa Train qui restera gang maudit de la grande et belle  histoire de la musique rock.

Tulsa Train c'est pourtant ce que le rock a produit de mieux.Quatre copains à peu près incapables d'aligner trois notes mais que leur jeunesse avait conduits dans un grenier où,durant quelques mois,ils ont pu se prendre pour les Stones.J'en étais,bien sûr,et je salue mes vieux amis dont l'un est depuis longtemps drummer bien loin d'ici près de Keith Moon(Who) et John Bonham(Led Zeppelin).

Discographie,iconographie,bibliographie:inexistantes.Mais rêve et souvenir intacts..

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23 octobre 2006

Le protocole de Procol

    We skipped the light fandango turned cartwheels 'cross the floor

    I was feeling kinda seasick but the crowd called out for more

    The room was humming harder as the ceiling flew away

    When we called out for another drink the waiter brought a tray

Vous n'avez pas compris les mots de Keith Reid.Moi non plus.Personne depuis 39 ans n'est dans la confidence. A whiter shade of pale reste un slow langoureux que moi-même,pas vraiment Fred Astaire, j'arrive à danser. Le fabuleux quintette Procol Harum peut vaguement se définir comme comportant un cinquième de fugues de Bach, un cinquième de soul music Otis Redding-Wilson Pickett, un cinquième d'influences Gospel, un cinquième de Chicago blues, un cinquième d'harmonies post-beatlesiennes, et un cinquième d'envolées lyriques proches de Pink Floyd.Té, ça fait six cinquièmes, mais ça dépend de la grosseur des cinquièmes. Encore faut-il y ajouter les poèmes de Keith Reid,parolier unique de toute l'oeuvre de Procol Harum.      

     Gary Brooker, maître d'oeuvre de Procol Harum et la dizaine de grands musiciens ont construit une carrière loin des classements et en marge des modes, et surtout tellement mieux que toutes les modes.Même des groupes comme Coldplay reconnaissent l'influence de Procol Harum. Détenteur d'une quasi-intégrale du groupe que je viens de redécouvrir après quelques années j'affirme qu'il s'agit là d'un des groupes majeurs qui ont façonné l'histoire du rock(Beatles,Stones,Byrds, Pink Floyd, Doors, U2)   

    Un magnifique DVD vient de sortir,Live at the Union Chapel,enregistré dans une église londonienne, laquelle sied parfaitement à la musique planante mais inspirée de P.H. harmonieuse et endiablée à la fois.On retrouve dans ce concert tant les symphoniques A whiter shade of pale, Homburg, Salty dog ,Conquistador que les très rock-blues Whisky train, Good Captain Clack, Simple sister. Bien sûr les gars de Procol Harum sont mobiles comme des menhirs mais la soirée est de qualité. La plupart des disques ont été réédités et je conseillerai peut-être par ordre d'entrée dans cet univers Grand Hotel, A salty dog et Broken barricades.    

              Exceptionnellement j'aimerais citer le site internet www.procolharum.com, remarquable, qui offre entre autres toutes les paroles si importantes des albums de Procol Harum.Elles sont d'une beauté à couper le souffle, lyriques et parfois noires.Et les auteurs en ont autorisé la publication intégrale.Bravo et merci.

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18 octobre 2006

Le milieu du lac

The Trials of Van OccupantherCédant à la pression des blogueurs plus jeunes(soit 97% environ) et pour faire moi-même moins que mon âge je viens annoncer mon coup de coeur pour Midlake qui si c'est le milieu du lac doit être celui du Lac Majeur ou du Lac Supérieur vu la grâce qui émane de cet album The trials of Van Occupanther.Nanti d'une pochette particulièrement hideuse le disque recèle des trésors que je m'en vais vous détailler juste un peu.

  A l'évidence Midlake  s'intéresse à l'écologie comme en témoignent les titres Roscoe ou It covers the hillsides.C'est toute l'ambiance qui apporte une touche de fraîcheur et une véritable originalité à l'ensemble des morceaux.Ceci fait que Midlake ne ressemble à rien de très connu et que l'itinéraire des chansons n'est pas parfaitement balisé comme la plupart des albums.Surprise donc dans cette jolie production dont quelques harmonies évoquent un peu Mercury Rev pour donner une vague idée.Le plus simple est d'écouter Roscoe.Dire que ce groupe vient du Texas étonnera bien des gens car le son de Midlake est très loi du rock sudiste qu'on associe un peu systématiquement à l'état pétrolier.

http://www.youtube.com/watch?v=QGCrED-2v7o Ecoutez!

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Ray(pas celui que vous croyez)

Il y avait un jeune dandy,un homme bien sous tous rapports,qui passait une après-midi ensoleillée dans une rue sans issue ou à la Gare de Waterloo.Ray Davies,leader des Kinks, n'avait pas son pareil pour ciseler des merveilles de pop-songs(Dandy,A well-respected man,Sunny afternoon,Dead end street,Waterloo Sunset). 

Bien des années après mais, c'est un de mes péchés mignons d'aller rechercher de vieux amis, Ray Davies nous enchante avec un album tout neuf nommé Other people's lives. Une douzaine de vignettes délicieusement anachroniques donc d'avant-garde parsèment ce disque. Je citerai une satire contre les tabloïds britanniques(Other people's lives),une rencontre avec les voisins(Next door neighbour),la nostalgie(Run away from time).   

Sur le plan musical les disques de Ray Davies et déjà ceux des Kinks se singularisaient par un petit côté désuet avec clavecin,fanfares,flûtes à une époque où celles de Kusturica n'avaient pas encore droit de cité. Le premier morceau s'appelle Things are gonna change.Bien sûr Other People'S Livesles choses changent,mais à la manière de Visconti et du Guépard. Télérama,qui n'écrit pas que des banalités,parle de Ray Davies comme d'une vieille maison victorienne où il y aurait encore de nombreuses pièces à visiter.C'est joliment tourné et je souscris entièrement.Et je signe...

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11 octobre 2006

Le vol des Oyseaux

Coffret 11 CD : 12 Dimensions (inclus un album inédit)  Je dois me confesser d'une chose innommable et incompréhensible et si vous pouviez connaître quelqu'un qui connaîtrait quelqu'un qui aurait fait presque la même chose. Enfin pas vraiment si grave car s'être rendu coupable de l'achat de l'intégrale "The Byrds/The Columbia Recordings" a fait de l'auteur de ces lignes une sorte de paria, de maniaque folk-rock, de has been and not very been.Quelle peut être la perversion de celui qui veut tout connaître de son groupe préféré,lui qui n'a plus l'âge qu'il avait du temps de Turn,turn,turn évidemment. Ce coffret que vous voyez là est l'objet du délit. Pris d'une pulsion néo-adolescente acnéique et baccalauréatesque pour ne pas dire abracadabrantesque j'ai acheté cet incunable. Je ne le regrette pas et l'écoute souvent. Mais qui dira la solitude le soir au fond du sofa de l'ermite quinqua qui rêve sur Renaissance Fair et plane sur Eight miles high?

Mr. Tambourine ManBien sûr, Byrdmaniax depuis longtemps j'avais déjà nombre de vinyls en leurs pochettes californiennes. J'avais déjà aussi le coffret 4CD et 81 chansons que je possédais pour la plupart en 45 tours,voire en cassettes.

  O vous tous ma peine est profonde

   Suis-je né trop tôt ou trop tard

   Suis-je donc le seul au monde

   A posséder 8 fois Mr Tambourine Man?

   Priez pour le pauvre Bogart.

              ( avec le concours de Paul Verlaine)

A propos de sofa aurai-je la raison de cet égarement du côté de chez Sigmund? Ou ai-je développé un syndrôme Peter Pan ou Forrest Gump? Mon moi profond  de baby boomer est-il en  train de vivre une catharsis avec mon ego de futur papy boomer? Ou ces putains de 35 ans qui ont passé  me blessent-ils à ce point? Pardon pour les grossièretés.

    On pourrait penser que musicalement cette utime et définitive collection apporte un plus et de l'inédit à revendre. Il y a de l'inédit mais tous les rockers vous le diront:99°/o de ce qui est inédit doit le rester. Par exemple le poème A Claudine que j'ai écrit en 61 parce que je l'avais vue à la piscine doit rester dans l'ombre. Les muses s'en remettront.

  Eigh Miles High  Mais revenons à nos Oyseaux. Les Byrds sont l'un des chaînons majeurs de la musique rock. Je ne reviendrai pas sur leur histoire mais un shaker Beatles+Beach Boys+Dylan donne à peu près cette formation qui a vu défiler une quizaine de musiciens sous la houlette de Roger Mc Guinn avec entre autres David Crosby et Chris Hillman. Des Byrds devaient sortir,excusez du peu, Crosby,Stills,Nash and Young, Poco,Buffalo Springfield, Flying Burrito Brothers, Tom Petty et plus tard leur influence devait être capitale sur R.E.M.

  Untitled    Parfois je regarde mon coffret. C'est un joli cube que les soixante millions d'incultes français n'ont pas évidemment et ça me rend tout chose. Il est en tirage limité à 350 exemplaires et j'ai le numéro 152. Est- ce que ça veut dire qu'au moins 151 ont été vendus de par le monde? Je le caresse et nous sommes là au bord du fétichisme avec ses angles aigüs comme tout cube qui se respecte, ses arêtes bien acérées et trois photos de pochettes sur chaque face latérale. J'en fais le tour, le périmètre pour les matheux, je le soulève  et le repose délicatement sur ma colonne de CD ordinaires,des bêtises comme Cohen, Cream ou Donovan. Parfois je frise l'autisme avec mon intégrale des Byrds en un sorte d'autosatisfaction béate. Puis je réagis et me mets en quête d'une intégrale des Lovin' Spoonful. Personne n'est parfait. Tout commentaire de soutien sera le bienvenu dans cette rude épreuve.

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09 octobre 2006

When I was young

Bien sûr presque personne ne se souvient des Zombies.S'il n'en reste qu'un je serai celui-là.Les Zombies ont un court moment joué dans la cour des grands mais le Moloch du rock dévore ses enfants et les rejette aussi vite.

     Retour sur la carrière des Zombies dont les leaders Rod Agent et Colin Blunstone devaient ensuite et en solo obtenir la reconnaissance de quelques initiés mais jamais du grand public.Les Zombies avaient au départ une culture musicale bien plus forte que les Beatles  et une solidarité rare dans les groupes pop.La musique de Zombies s'écoute encore de nos jours car sa frâîcheur et ses harmonies sont bien au delà des courants.Quelques titres: She's not there, Tell her no, I want you back again, Leave me be.

   Mais le bâton de maréchal des Zombies est sans doute le somputeux album Odessey and Oracle (1968) que les historiens du rock n'hésitent pas à classer au niveau de Sergeant Pepper's, du Pet sounds des Beach Boys, du L.A Woman des Doors, bref du nec plus ultra de la planète rock. L'illustration évoque la grandeur de la fin des sixties et la gloire des 30cm dont on pouvait épingler la pochette aux murs de nos adolescences vacillantes

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