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24 septembre 2006

Les brutes avaient raison

Les brutes avaient raison

 

Ils avaient raison et moins de meurtrissures

Dévoreraient mon âme et mon ventre

En serait moins aigu

Ils avaient raison,Savonarole et tous les autres

Les hommes noirs de Nüremberg

Comme les incendiaires de Fahrenheit

Et le monde aurait dû laisser brûler

Sa mémoire et ses racines.

Mais peut-être n’est-il pas trop tard?

Amis,là,dès ce soir,détruisons les livres

Tous, même les anodins

Tous ceux qui pensent et se livrent nus

Se vautrant dans l’écriture

Sont porteurs du malheur

Et dégénérescence

Il ne faut pas que ces guides nous emmènent

Il est des voyages sans retour

Si les mots nous piègent

Et referment sur nos mains

L’acier et le venin de poésie

Les brutes avaient raison...

La peste soit de ce chevalier à la triste figure

De son pleutre écuyer.

Et les amants de Verone

Ou bien ce bateau ivre

De sombres influences...

Pourtant peut-être,peut-être si j’osais

J’aimerais sauver,là,voyez-vous

Celui-là,très vieux et usé

De toute façon presque illisible

Et puis maintenant je me souviens

C’est un livre,un livre où

Il ne se passe rien

Un désert,vous dis-je,et quelques soldats

Sans ennemis,sans raison d’exister

Quoi de plus dérisoire qu’un petit lieutenant

Qui attend,qui attend

L’exemplaire est laid,l’oeuvre quelconque

Laissez le moi encore un peu

Le héros n’en est pas brillant

Mais c’est un peu mon frère

D’expectative

Et si l’ennemi était là,demain matin...

Mais j’y pense et vous

Lequel vous est attaché

Au point de l’épargner,de l’adopter?

Un livre,rien qu’un et c’est un peu quand même

Pour la barbarie le début de la fin.

Si c’est moi qui avais raison...

 

     Ce poème n'aurait jamais vu le jour sans Ray Bradbury ni François Truffaut.Merci à eux.

     Peut-être conviendrait-il aussi de citer Rimbaud,Cervantes,Shakespeare et Buzzati.

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25 octobre 2006

Et vint l'automne

Et vint l'automne

 

Un jour nous guette,il est glacial

Même en juillet,même au soleil

Au ciel bleu traître à notre âme divaguante

Et au tumulte doux de l'eau fraîche

Un jour où le cercle de craie s'apprête

A nous vouer au deuil des amours

Des illusions,des amitiés.

Une image nous vient du grand hôpital blanc

Grosse de pressentiments

D'où nous vient ce voile gris

Et déjà c'est l'adieu à la Toscane

A l'Ouest irlandais,au blues du delta

Au piano de Prague

Un jour où c'est déja l'automne

Peut-être même le milieu de saison

La cruauté des vieux poèmes,jeunesse s'échappant

Et le rire de Lorena

Qui vit sans moi,qui vit ailleurs

Mais résonne encore son départ

J'aurais voulu danser plus loin

Même malhabile et rageant

Pourtant

S'il était encore temps mais oui...

Le lendemain hissse les voiles

Equipage au complet

Serai-je sur le pont aux larges alizés

Et d'autres bras m'attendent

Forcément,dites,forcément...

17 octobre 2006

Transaméricaine,transes américaines(Easy rider)

Transaméricaine, transes américaines (Easy Rider) 

 

Elles ressemblent à des entrailles

Ces autoroutes,rubans interminables

Embrasées par instants

D’un soleil acéré qui leur donne un air de Mexique.

Elles attendent l’homme,disponible

Comme dans un road-movie

Un cinéma de l’errance,ouvert

A des rencontres d’un autre type

Droit sorties de nos fantasmes

De rêveurs décalés.

Sont-ce,attardés quelques disciples de Kerouac

Qui guettent l’un de ces fabuleux camions?

Itinéraires dérisoires

Le pouvoir des fleurs a quitté la Californie 

Les nomades que j’y ai croisés

Ne sont plus ni pionniers ni musiciens

Adieu Grace Slick!

J’aime la poésie horizontale

Des petites boîtes de toutes les couleurs 

Ces motels,carrefours des grands chemins à moteur.

Ils réinventent,naïfs,à chaque halte

Ce curieux amalgame

De laideur et de sublime

D'une civilisation soda

Qui a brûlé les étapes

L’Amérique a eu si peu de temps

Pardonnons,parfois elle ne sait...

Sur les parkings d’étonnants véhicules

A la teinte vestige-vertige

Psychedelique

Lovent leurs silhouettes

Auprès de ces jeux de cubes

Oasis informes pour ces modernes caravanes.

L’Amérique éternelle est là quand même

 

Une rengaine,plus loin,sort d’une cabine

Une mâle histoire d’amour

Un chauffeur du Kentucky

Et la fille d’un relais,une quelconque Nancy

Dans un quelconque Alabama.

Moi je sais bien qu’on peut trouver encore

Qui s’égrènent au fil de l’espace T

ous les clichés des sixties

Si chers à la réminiscence,autant

Que les pièces d’un puzzle futuriste

Monde éclaté de vitesse et violence.

Où sont allés ces hommes aux cheveux de comètes

Que chantaient Ginsberg et la Côte Ouest?

Le temps a repris à la course la mémoire

Et les passants sur la route

Ne sont plus en quête d’un festival

Improbable d’amour et de paix

Slogans poussiéreux,désuets.

Puis comme des tribus belliqueuses

Dans le bruit et la fureur

Des hordes vrombissantes

Strient les cicatrices conremporaines

Echappées d’un cauchemar de faits divers

Où voisinent poètes égarés

Et illuminés aux pulsions maladives.

Crainte et attirance

Nourri de cette littérature

Et dévoyé de cinéma

Je les entends qui m’appellent

Ces hauts chemins de l’Occident.

Résonne le chant des cavaliers tranquilles.

13 octobre 2006

La mort de Porthos

La mort de Porthos

                                            .

Un roc est resté sous les rochers de Belle-Ile

C’est le début de la fin du roman

Pour les brillants et invincibles bretteurs

De tant de cavalcades et de duels.

Quoi!Dumas tu ne les avais donc pas faits

Immortels mais vieillissants.

Porthos de truculence,et bonté faite homme

Qui repose à jamais sous les salins bretons

Le premier des quatre à rejoindre

D’autres banquets.

Le gentil géant dont la nature simple

Contrastait sur les âmes pensives

De ses frères mousquetaires

Adieu l’ami,merci pour ces années.

De la douleur d’un père s’éteint Athos

Qu’elle est loin Milady

Et l’Angleterre et la reine.

Ne restait qu’un vieillard brisé

Lui seul,des quatre,avait donné la vie

Mais qu’est la vie quand son propre sang

Se tarit avant soi

Dans un Orient de sable et de guerre

Si loin du domaine?

Quand un ciel noircit et dégénère

Comment ne pas comprendre

Le départ presque volontaire?

Le Gascon si fringant,comblé d’honneurs

Ne se reconnaissait plus

Les remparts hollandais

Cachent sa dépouille

D’Artagnan serviteur fidèle

Le fougueux provincial

Jusque dans sa mort aux boulets des Flandres

Repose parmi les soldats

Sa vraie famille est l’amitié

Des vivants et des morts.

Mais où est le temps des bravaches humiliés

Et des traîtres confondus?

Aramis vit,en proie à ses démons

Tout de sévérité

A-t-il ses comptes à rendre?

Laissons-le à ses doutes.

Amis je vous ai tant aimés

Comme j’aime ma jeunesse.

20 octobre 2006

L'ange douloureux

L'ange douloureux

 

L'ange douloureux qui m'accompagne

Comme en un ciel berlinois bleu de froid

En a vu avec moi au long de ces années d'errance

Son visage est souvent  pris de convulsion

Son sourire se glace

Devant ces cités indociles                     

Alors cet ange a peur et pour moi il s'alarme

De mes intolérances mais n'en dites rien

C'est un ange que n'épargnent ni colère ni ivresse

Et je crains qu'il ne me délaisse

Sa présence impresssionne et ses ailes m'enserrent

Pourtant cet ange a bien les yeux...d'un ange,pardi

Ce regard est si doux,je me sens prêt à m'y noyer

Mais la chute des anges est tellement osée

Que le fleuve sauvage nous tend ses bras furieux

Sa vallée s'est parfois avérée meurtrière

Il me vient à l'esprit...

Si le tumulte des eaux guerrières

Nous emportait très loin,là où s'endiablent

Les anges et leurs compagnons d'infortune.

                         

        Merci Mr.Marc Chagall

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14 octobre 2006

Tard (retrouvé par hasard)

Tard

 

Tard, oui je le crains, dans ta vie et la mienne
Tard pour cet ultime quai
Mai est froid depuis des lustres
J'ai la jambe douloureuse d'avoir avancé
Par delà les décombres
En travers du chemin moins lumineux
Au fil du temps
Terme, si c'était le terme, si c'était la presque fin
J'aurais vécu, j'aurais voulu
Sourire davantage à ce qu'on m'a offert
Mais je n'ai jamais su
Que m'arranger au hasard des regards
Non je n'ai jamais su vraiment
Etre jusqu'au fond
Et j'ai tordu l'humain en moi
Cet enfant qui pleurait.

      

       (Printemps 2004)

 

29 septembre 2006

Crooner

Crooner

 

Soir maussade à Baltimore

La baie de Chesapeake en sa torpeur

Et les papillons noirs

Dont souvent je te parle ma belle

Ceux que je connais bien

Ceux d’avant toi

M’ont arraché au salon du Plaza

Où je n’écrivais rien

Des pas métalliques au long d’une rue tiède

Résonnaient dans ma tête envahie

Des visages d’avant.

La ville était laide

Sa disgrâce était mienne 

Slogans racoleurs,hideurs allumées

Me rongeaient en dedans.

Piano-bar plus loin au coeur de la nuit

Des rires filtraient

Comme ballade d’un café triste

Au delà des stores

Envie de rencontres

Bien maigre rendez-vous

Amore,love,susurrés

L’homme n’était pas Sinatra

Pourtant il est des soirs à Baltimore

Comme à Rome ou à Paris

Où l’eau-de-rose a le goût de nos larmes.

Il y a des instants

Sont-ils privilégiés

Où le doux malheur revient

Qu’on croyait exilé

Quand des prénoms de femmes

Dansent sur des mélodies banales

Cette nuit d’Amérique m’a cogné

Et le coeur au tapis

J’ai pleuré sur elle et sur moi.

La fille de la pénombre

Sortait d’une histoire de Chandler

“Strangers in the night”

Lizzie,Rosanna

Je ne sais plus son nom

Mais je sais son regard

Et l’Italien chante encore

L’amour,ses mots de pacotille

Soir de naufrage,seule la musique des âmes

A tracé sur elle et moi

Une fine brûlure

Longue,longue...

C’est elle aussi mon film américain

La fille de Baltimore

C’est la couleur d’un alcool

Un chanteur de charme anonyme

Des étrangers dans la nuit

Une détresse,le mal des autres

Croquis de mémoire

Flash-back sur ces moments

Si précieux,si lucides.

Chez moi,ici,nulle part

L’heure est quelconque

Plutôt oblique

J’écoute Frankie

“Strangers in the night”

6 octobre 2014

In the name of rock/Nadine

                                           Nadine a 50 ans et je la connais depuis mes 14 ans. Enfin je parle de la Nadine de Chuck Berry avec son riff d'enfer et ses trois accords. Mais croyez-moi, ces trois accords là faut s'les bouger. Un petit air de rock'n'roll époque des pionniers particulièrement dédié à une autre Nadine qui me fait souvent le plaisir d'une visite depuis la Belle Province, une voyageuse du Yucatan des Mayas à l'Asie de Kessel, une amoureuse amarrée et à marées, montantes et descendantes, toujours passionnante et qui m'a fait l'amitié de m'inscrire sur son rôle d'équipage. Je l'embrasse et l'engage à passer 2mn30 avec Chuck Berry qui a cru voir sa fiancée descendre du bus, monter dans une cadillac couleur café, et qui est plutôt du genre jaloux. "Nadine, Honey is that you?". Mais pas moi, Nadine, rassure-toi.

15 mai 2010

Aparté

  Je n'ai pas l'habitude des états d'âmes sur toile.Pourtant,au mois de mai,vous l'avez sûrement remarqué il y a le Festival de Cannes.Amoureux du cinéma depuis toujours je déteste à peu près tout ce qui se rattache à cet évènement.Et c'est peu dire que c'est de pire en pire.Ayant beaucoup à rajouter sur Cannes je n'en dirai pas plus.Sauf que les films y sont parfois très bons heureusement.

7 septembre 2006

Une chanson:All my loving

Pas de commentaire.Essayez seulement d'imaginer un monde sans eux.Certains pensent que d'autres auraient eu cette influence à leur place.Je n'en suis pas sûr.Ce dont je suis sûr c'est que ce sont eux les vigies qui ont les premiers aperçu la côte dans ce long voyage.Je sais:il y a eu des précurseurs.Mais je sais aussi que l'Histoire c'est eux qui l'ont initiée.Je sais ce n'est pas votre groupe préféré.Moi non plus figurez-vous.Oui mais voilà:sans eux je ne serais rien.Je sais:cette chanson est très anodine.Oui mais voilà une poussière donne naissance aux étoiles et la vie change,un peu moins banale...

http://www.youtube.com/watch?v=TQnsx_qnAuE  Ecoutez

17 septembre 2008

Je vous préviens,la Comtesse fera un peu la gueule

     C'est dit,vous êtes prévenus.Ayant détesté le livre de François Bégaudeau Entre les murs ce sera en ce lieu un sanctuaire où ne sera pas abordé,ni critiqué,ni louangé,ni même vu le film du même nom.Je crois qu'il faut garder un minimum d'espace vierge pour échapper aux dithyrambes probables,aux encensements faciles et au simplismes inévitables qui ne manqueront pas de se produire dans quelques jours.Ayant bien conscience que mes amis enseignants ne manqueront pas de fustiger mon apathie de mauvaise foi je leur accorde raison.M'en fous,pas envie!Na!C'était le billet semestriel de mauvaise foi absolument grotesque et inacceptable d'un blogueur qui parlera d'autre chose et qui n'apprécie guère le climat de Cannes en mai.

18 mars 2008

Ce blog ne parlera pas de mai 68.

     Amis blogueurs c'est promis.Ce journal sera peut-être le seul endroit en France où l'on ne parlera pas de mai 68.Qu'on se le dise avant l'overdose démagogique ou rancunière.Je viens de m'apercevoir que j'en avais déjà parlé,un tout petit peu.Mais c'est tout.J'essaie de ne pas trop me plier aux figures imposées.

21 juillet 2019

Saddest song (coulrophobie)

                               Best of sadness. Reminds me of Les clowns (Fellini). Sorry. Please accept my apology. Y a des moments comme ça.

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1 août 2010

Ne tirez toujours pas sur le pianiste(récréation)

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26 juillet 2014

Le cinéma, mon vélo et moi/2/ L'héritage néoréaliste

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                                         Un cinéma à hauteur d'enfant, une filiation de De Sica aux Dardenne, un peu plus de soixante années séparent les deux films, le coeur commun, et le vélo-vecteur social et objet d'envie d'insertion. Deux films sans âge, sans grands mots. Taisons-nous. Rome, Liège.

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23 mars 2014

Un livre, un film (énigme 88), la solution

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                                        Bravo à Dasola, Pierrot Bâton, Asphodèle. Chronique d'une mort annoncée, roman du Prix Nobel colombien Gabriel Garcia Marquez, film de Francesco Rosi avec Gian Maria Volonte. Merci et rendez-vous chez Claudia et Wens samedi prochain.

 

 

7 janvier 2022

🎸🎶📚🎬

A la clé

💐

What happens Across the universe?  Nothing gonna change my world. Long ago they changed our world (Lennon, McCartney, Harrison, Starr). 

17 octobre 2016

Bologna é Ferrara

     En un mot...

Ascension

Garisenda et Asinelli

Juxtaposition

Après 498 marches

Incarcération

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Education

Archiginnasio

Dissection

Le théâtre anatomique

Hertzification (Marconi)

Piazza Marconi

Canonisation

Santo Stefano

Sanctification

Basilique San Petronio

Domination

San Luca veille

Déception

Neptune

Interprétation (des chansons sur... Paris)

On chante Paris Piazza Maggiore

Vénération

Via dell'Indipedenza

Fortification

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Négociation (Loggia della Mercanza)

Loggia della Mercanza

Commercialisation

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30 septembre 2015

Qui dénoncera...

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       ... les honteuses pratiques de ce pays souvent cité en exemple? Oui, c'est devant les fastes du Palais royal de Stockholm et ses gardes droits dans leur bottes que l'on traite ainsi les enfants de Suède, enchaînés et presque vêtus comme des bagnards américains. Assourdissant silence des médias.

30 novembre 2010

Je vous salue Mario

            Mario Monicelli(1915-2010)

     Ciao Signore Mario Monicelli.Un fan comme moi du si grand cinéma italien ne peut que vous remercier pour Le pigeon,Les camarades,La grande guerre, les deux Brancaleone,les deux Mes chers amis,Un bourgeois tout petit petit.

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22 juin 2017

L'Ecrivraquier/12/Stances, absence

 L'Ecrivraquier

Elle est silencieuse

Comme oriflamme en partance

La bannière hésite

Haïkus

Je veux le retour

De ses goûts, de ses couleurs

Mon Nord manque d'Ouest

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Ainsi j'ai osé

Revienne la liliacée

Si chère à mes yeux

 

 

 

31 décembre 2016

Haïku de l'an neuf

A vous tous, le mieux

L'Ecclésiaste a bien raison

Tout sera à l'heure

                           L'une de mes chansons de référence. On peut compter sur Bruce pour me comprendre. Roger McGuinn (The Byrds, autre prestige à mon coeur) le rejoint. Vous savez bien que Turn, turn, turn... Et que cela tourne bien pour vous 2017!

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7 avril 2016

Le cinéma, mon vélo et moi/12/Cycles célèbres

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Vélo sans les pieds

                                                           Cet article est manifestement en roue libre. L'auteur de ce blog ne semble pas être capable de prendre le relais. A noter que le film du bas est resté inédit malgré la grande crédibilité de l'interprète.

Le cinéma,mon vélo et moi

4 octobre 2023

Par Principe

A la clé

              Par Principe j'entends le très beau texte de mon ami Patrick qui en a commis beaucoup, de beaux textes, et je vous encourage à faire un tour du côté de Villa Seurat (P.R.)

 

1 janvier 2018

Foggy dew and Happy New Year

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Un air d'Irish Trad.

Pour les dûment affiliés

Ou vous qui passez

 

"bliadhna mhath ùr 2018"

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